70

le souffle, ton souffle.
Il fait froid il fait chaud
le néant se retire
je découvre un manteau
dis moi où est le tir

la gravité obscur
n'est qu'un repos malade
l'application est sûr
le regard en façade

annule ton courage
sous un poids compétent
le scribe est en voyage

le visuel nous ment
la morsure est trop sage
viens vers moi calmement.

Laurent Pasquelin
le 17 06 23

Votre commentaire


Créez votre propre site Web, gratuitement sur WordPress.com.Créez votre propre site Web.
Commencer gratuitement