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le froid n’est qu’une paupière

sur la file
tout défile
tranquille
pas de bile

l’humeur
fait peur
la clameur
ma torpeur

je danse
tu avances
la panse
me devance

alors
sans
ne rien
dire
J’écris
pour éteindre
ton
souffle
qui m’étouffe.

le 24 07 23
Laurent Pasquelin

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